Le Rhône

Autour du Rhône, ma pensée s’envole…

Et je te trouve là, au-delà du fleuve

Une épaisse brume, entoure ton être

Nonchalant tu regardes, appuyé sur l’hêtre.

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Es-ce-t-elle qui t’empêche, de venir vers moi?

Cela ne semble, en un rien t’émouvoir

Ton regard es froid, rien ne le réchauffera…

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Avec un gran dédain, il me regarde…

mon bien aimé, ne me reconnais-tu pas?

Tu sembles gravé dans la roche,

Silencieux, figé, la brume te tient.

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Et tu me vois venir, accourir vers toi

D’un cris étouffé…je meurs sans tes bras!

Un froid mortel, remonte par me jambes

Mais peux importe, ton baiser m’embrasera.

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Le Rhône me reçois pour arriver à toi

D’une douceur nouvelle il me balance

me laissant couler tout doucement…

Et il m’embrasse comme un père

De ses bras puissant et qui m’aiment

je n’ai plus froid, je n’ai plus mal.

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Ce nouveau père m’aidera…

éternellement,

à te dire au revoir…

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María José Sevilla @coucoumar

Genève, le 11 novembre 2019.